mise à nu…

Nos pensées: PARTIE I (23/10/13)

C’est bientôt mon anniversaire et je me dis que, peut-être, cette barrière invisible de l’âge pourra m’aider à faire un choix. Je ne cesse de penser à eux et je ne sais pas quoi faire. J’ai tout le temps l’impression que je me sens bien à leur côté mais en réalité, je n’aimerais pas. Je ne sais pas quoi faire. Je suis perdue. Je sens leur présence mais je pense que j’hallucine et que je m’invente l’homme parfait. J’ai peur de retourner au lycée et de prendre la mauvaise décision. Je me dis qu’un jour, tout sera réglé et que tous ces ennuis seront terminés. Mais pour l’instant, ils sont encore dans ma tête. Je me complique trop la vie. Mais c’est moi, j’ai besoin que tout soit clair dans ma tête et dans ma vie aussi. J’hésite, c’est pas comme si j’avais deux possibilités et un choix à faire. Mais je ne connais pas toutes mes possibilités et je ne sais pas quoi faire ni quoi choisir. Je pense toujours qu’il faut attendre mais si je continue comme ça, je risque d’attendre toute ma vie. J’ai beau y réfléchir, je n’arrive pas à trouver une solution et à prendre ma décision. À certains moments, je parviens à trouver une direction mais ce sont des instants que j’appelle de transe où je suis en plein rêve et que je pense tout pouvoir faire. Pendant ces temps là, tout est facile mais le problème c’est que ce n’est pas moi. Je ne suis qu’en train de rêver. C’est ce qu’on appelle un lâcher prise. Mais au fond de moi, je sais très bien que je ne ferai ni ne dirai jamais ça devant quiconque. J’ai souvent besoin de me défouler et je trouve cette liberté dans la danse. Il suffit d’un peu de musique, de sentiments forts comme la frustration ou la colère et puis là, ma créativité fait le reste. Je ne pense pas bien danser mais ce n’est que pour moi. À la fin, je me sens bien et, dans mon esprit, presque tout me paraît plus clair et me semble plus simple. Mais ces occasions sont très rares donc assez intenses de mon côté. J’en profite à chaque instant. L’écriture me soulage et la danse me défoule. Un assortiment de liberté ne peut me faire que du bien.

18 novembre, 2017 à 15 h 30 min | Commentaires (0) | Permalien


Nos pensées: PARTIE I (21/10/13)

Aujourd’hui je suis en vacances mais bizarrement, ce n’est pas ce qui me réjouit le plus. En réalité, l’idée de retourner au lycée ne me déplaît pas autant que ça. Pour dire vrai, ce n’est pas le fait de retourner au lycée mais plus de le revoir. Depuis quelques jours, mon esprit est tourné vers quelqu’un d’autre¨. Mais il est tout aussi différent que mon idéal de petit ami ou d’homme: Ab. Ça me fait exactement les mêmes sensations lorsque je me retrouve face à lui. Le pire c’est que je suis dans sa classe. Je n’arrive toujours pas à comprendre ce qui m’attire chez eux mais c’est le cas. Je pense à chaque fois que c’est leur masculinité, que c’est le fait qu’ils grandissent et qu’ils aient enfin une corpulence. Mais ce n’est qu’une hypothèse. Je suis totalement partagée par ce que je ressens. J’aimerais que tout cela se débloque parce que j’ai l’impression que lui aussi commence à me détester. Au final, je crois que c’est moi le problème. Je les fais tous fuir les uns après les autres à chaque fois qu’ils me plaisent. Je ne sais pas comment réagir face à eux, de peur de laisser passer quelques uns de mes sentiments devant tout le monde et eux. Je m’interpose face à ce qu’ils disent. Je suis violente. Du coup, ils ne pensent pas me faire de mal en s’écartant de moi et en se comportant méchamment pour, à leur tour, s’interposer. Je suis complètement contradictoire. Je veux faire n’importe quoi avec eux et être littéralement méchante pour que, dans ma tête, je sois différente. Mais, eux, ne doivent l’être à aucuns moments; ils doivent être doux et attentionnés à chaque instant. Si je continue jusqu’au bout de ma réflexion et de mes pensées, je vais finir par dire n’importe quoi et le regretter parce que je ne le penserai pas. Je continuerai ainsi jusqu’à avoir une solution à ma situation et des réponses à mes nombreuses questions.

17 novembre, 2017 à 19 h 35 min | Commentaires (0) | Permalien


Nos pensées: PARTIE I (04/10/13)

Voilà, j’ai laissé passer le temps. Je pensais que je n’allais plus le revoir. En réalité, je le vois tous les jours et à chaque instant où l’on se croise, ça me rend à la fois triste et nostalgique. Je ne sais plus si je l’aime vraiment. Je me sens toujours la même face à lui mais j’ai l’impression que mes sentiments ont changé. Je sais qu’intérieurement  j’ai changé, que psychologiquement j’ai changé et j’ai l’impression que ma timidité commence à partir. Je ne sais pas si c’est bien mais je reste bloquée sur les sentiments que je ressens pour lui. Je ne sais plus s’il me plaît, si je pense toujours à lui. Le plus surprenant dans tout ça, c’est que certains jours, je peux le croiser ou le voir de loin comme de près, plusieurs fois dans la journée. Je suis encore plus perdue qu’au départ. Avant je pensais l’aimer mais je pensais qu’il ne m’aimait pas et que l’on ne serait jamais ensemble. Aujourd’hui, je ne sais plus rien. Je ne sais plus s’il m’aime, si moi, je l’aime, si nous deux, c’est possible. J’ai l’impression que lorsque je manque de confiance en moi, je crois en nous deux malgré l’impossible. Alors que lorsque je suis un peu plus confiante, je ne sais plus rien et je ne crois surtout plus en rien, malgré la possibilité d’être ensemble. Juste avant la rentrée, j’espérais vraiment être dans la même classe que lui pour pouvoir l’observer et qu’il fasse de même. Mais je pense que je préfère la situation d’aujourd’hui: en le croisant dans les couloirs mais rien de plus. À chaque fois que quelqu’un me parle du bal de fin d’année des terminales, je pense à lui et à ce qui pourrait se passer entre nous. Pour l’instant je n’arrive pas à réfléchir alors je pense que je vais laisser passer du temps et y réfléchir ce week-end.

15 novembre, 2017 à 14 h 21 min | Commentaires (0) | Permalien


Nos pensées: PARTIE I (10/09/13)

Il y a une chose étrange dans mon esprit que je ne comprends pas. Lorsque je suis chez moi, toute seule, je pense tout le temps à lui et j’ai envie de lui parler, de me blottir dans ses bras et de lui faire des câlins. Mais en vrai, quand je me retrouve en face de lui, je n’ai qu’une envie, c’est de partir sur le champ et de disparaître. Je me sens bien trop gênée lorsque je suis à côté de lui alors que quand je suis seule et que je pense à lui, il est parfait et ma timidité disparaît pour laisser place à ma sérénité. En y pensant, il y a des moments ou des objets qui me font penser à lui quand ce n’est pas le cas. Par exemple, le film  »Forrest Gump » ou encore le film  »Invictus », ou bien les Kinder Bueno et la technologie lorsque l’on est devant les ordinateurs sur Google Sketchup; Eminem aussi. Tous ces petits détails me rappellent les quelques instants passés, qu’ils durent deux heures ou une minute, auprès de lui. Du plus banal instant au moment particulier, chacun de ces souvenirs me détend et ,à la fois, me rend triste parce que, au fond de moi, je sais que ces moments sont uniques et que, jamais, je ne revivrai ces souvenirs. Peut-être que dans un futur proche, je vivrai quelque chose de plus fort, de plus intense et de plus heureux avec quelqu’un d’autre ou avec lui, ce qui serait parfait. Mais l’ambiance qu’il y avait entre lui et moi va énormément me manquer. Quand je l’ai connu, il était très attentionné avec moi et il me défendait toujours en me valorisant. Mais depuis un certain temps, je ne sais pas pourquoi et ça me rend triste, il m’évite et ne me voit plus comme avant. Il ne me traite plus comme au début. J’ai l’impression que j’ai fait quelque chose de mal, quelque chose qui l’a blessé ou frustré mais je ne sais pas quoi et je me sens impuissante. Je ne sais pas quoi faire et je ne peux rien faire. Il ne sait peut-être même pas qu’il a changé avec moi. Il ne s’en rend même pas compte. Il ne le fait peut-être pas exprès. Il traverse peut-être une période difficile. Peut-être qu’il a une petite copine et qu’ils se sont séparés ou qu’il essaye de sortir avec une fille. Je ne sais pas. Je me fais peut-être des films, mais je veux savoir. J’ai besoin de savoir. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi il m’en veut autant. C’est peut-être quelque chose de logique qui me passe sous le nez mais je suis aveuglée par cette soudaine colère qu’il a contre moi. Je dirais même qu’il a de la haine contre moi. Et plus le temps passe, moins je comprends ce qui lui arrive; plus j’ai l’impression que je deviens stupide. Je pense que la meilleure chose à faire pour moi c’est de ne rien faire pour l’instant et de laisser faire le temps. Le jour où il faudra faire quelque chose, je serai prête. Puisque je ne sais plus ce qui est bon pour moi, il vaut mieux que je ne fasse rien.

15 novembre, 2017 à 0 h 25 min | Commentaires (0) | Permalien


Nos pensées: PARTIE I (09/09/13)

Je l’ai croisé une nouvelle fois ce matin au lycée mais je ne lui ai pas parlé. Je n’ai fais que le regarder. À l’instant même où mon regard s’est posé sur lui, j’ai immédiatement pensé à ce que j’avais écrit la veille. Et ça m’a tout de suite bloqué. Je n’osais même pas imaginer qu’il me voit. Je joue toujours l’ignorante avec lui excepté les rares instants où je me sens libre. C’est à dire les moments où je ne suis pas en retard, que je n’ai pas de devoirs, que j’ai tout mon temps et que je n’ai pas d’ennuis extérieur. Pendant ce temps, mon esprit est totalement désinhibé et je me sens capable de tout. Quoique « tout«  est un bien grand mot. Je ne pense pas que je serai capable de me dévoiler entièrement mais une petite partie de mon être peut être lâchée par inadvertance lorsque j’en ressentirai l’envie. En regardant de plus près, je me rends compte que le garçon qui me plaît depuis deux ans ne me plaît pas vraiment. Je n’ai jamais ressenti cela avant. Je n’ai jamais éprouvé quelque chose pour une personne dont les idées sont contraires aux miennes et qui correspond, traits pour traits, à l’opposé de l’image de mon homme idéal. Je ne sais pas si c’est parce qu’il est plus ou moins musclé et que mes hormones travaillent ou si c’est parce que j’ai eu un véritable coup de foudre. Peut-être que nos sentiments l’un envers l’autre évolueront au fil du temps et que, la dernière année de lycée se déroulera sous le thème de l’amour. En général, dans les films, les déclarations d’amour viennent à la fin de la scolarité. Les deux amants se connaissent depuis assez longtemps et ils découvrent qu’ils s’aiment. Je sais que cela n’arrive que dans les films mais ça ne fait pas de mal de rêver. Je sais que je serai déçue mais je pense que ça ne m’arrivera jamais. Je peux paraître pessimiste mais c’est ce que je pense à l’instant même. Il y a des fois, comme là, où je ne crois plus en rien et des fois, comme hier, où je ne fais que rêver et où je m’imagine comme dans un film romantique.

12 novembre, 2017 à 21 h 01 min | Commentaires (0) | Permalien


Nos pensées: PARTIE I (08/09/13)

J’ai eu plusieurs coups de cœur pendant mes 4 années au collège. Maintenant que j’ai un peu grandi, je me rends compte que je les trouvais tout simplement beaux et attirants mais que je n’étais pas amoureuse. Aujourd’hui, je suis au lycée et je pense toujours à eux mais surtout à un en particulier. Je l’ai croisé vendredi dernier. Je ne sais pas si j’ai bien réagis parce que j’ignore tous mes coups de cœur. Allez savoir pourquoi, je suis trop timide. Bien trop timide pour me dévoiler et exprimer mes sentiments. Je ne sais pas si un jour, je réussirai à sortir avec l’un d’eux. En y pensant, je me dis que même s’il y en avait un qui me déclarait sa flamme, je pense bêtement que je lui dirai non. Alors qu’au fond de moi, j’attendrai ça depuis toujours, ma première réaction ne serait pas celle de mon cœur. Je penserai d’abord aux regards des autres et ensuite à moi, ce qui en réalité me rend très triste. Je ne sais pas si un jour je pourrai sortir avec quelqu’un. J’espère qu’avec le temps j’ouvrirai les yeux et tenterai ma chance avec l’un d’entre eux. Pour dire vrai, il n’y en a pas tant que ça. La plupart me sont inaccessibles à cause de leur âge ou tout simplement parce qu’on ne se connaît pas. Mais cela ne sont que des amourettes impossibles de jeunes adolescentes. Moi, je parle de coup de foudre persistant. À mon âge, je ne sais pas encore ce qu’est l’amour mais les sentiments que j’éprouve pour ces garçons ne correspondent pas à de l’amitié. Je reste timide et je n’arrive pas à lâcher prise lorsque je me retrouve face à eux, plutôt face à lui. Pour le moment, mon cœur ne bat que pour un seul garçon. Dans tous les films d’adolescents que j’ai regardés, toutes les histoires d’amour quelles soient courtes ou pour la vie, se déroulent au lycée. C’est pour ça que je prie pour que ça m’arrive mais j’essaye de ne pas trop y penser pour laisser les choses se faire d’elles même. J’espère seulement que durant mes années lycées, je changerai.

11 novembre, 2017 à 21 h 01 min | Commentaires (0) | Permalien


Enfin Schizophrène!

Je ne continuerais pas d’écrire sur cette histoire parce qu’elle va être publiée. Alors merciEnfin Schizophrène! arrow-10x10 beaucoup pour tous vos gentils commentaires et si vous voulez connaître la suitearrow-10x10 et fin, vous pouvez commander le livre sur ce lienarrow-10x10:

http://www.edilivre.com/schizophrene-23299ee434.html#.VpAGqfnhDIU

Merci à tous!

8 janvier, 2016 à 19 h 55 min | Commentaires (0) | Permalien


Mort tangible

J’ai chuté brusquement du pont dans l’espoir de rattraper la vitesse de la vie. Puis j’ai enfin atteint la surface. Mon dos a claqué contre l’eau violemment. Le reste du corps a suivi. Je me suis étalé de tout mon long comme lorsque je dors bien. Et j’ai remarqué que cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas bien dormi. Je me suis déversé dans le liquide trouble et j’ai fermé les yeux pour m’endormir enfin. J’ai eu les poumons qui se sont remplis de flammes ruisselantes qui ont avalé ma respiration. Après ça, elles se sont mises à croquer dans mon cœur qui cherchait un moyen de battre. Mais rien ne pu arrêter l’inondation de mes pensées et la mort de mon corps saisie dans l’espace.

16 octobre, 2015 à 20 h 49 min | Commentaires (0) | Permalien


Schizophrène : chapitre neuvième (suite 6)

Je suis adossée au mur du couloir. J’attends, comme la nuit, que quelque chose passe. J’observe furtivement et écoute attentivement les détails sans importance. Je ne remarque plus vraiment les sons de la vie ou les couleurs d’une image. Je les vois sans m’en préoccuper. Mais il y a une voix qui vient de crier mon prénom. Je la connais sans la reconnaître. Je me lève fatiguée. Au fond du couloir, Scott est là. Il cours vers moi, les bras tendus. Arrivé à mon niveau, il m’enlace. Pendant longtemps il ne bouge pas. Il est là.

1 octobre, 2015 à 17 h 53 min | Commentaires (0) | Permalien


Schizophrène: chapitre neuvième (suite 5)

Décidément, je n’aime sincèrement pas le changement. Quand les choses changent, il n’y a plus rien où tu peux te raccrocher pour ne pas te perdre dans la chute. J’ai trouvé quelque chose où me raccrocher qui ne pourra jamais me quitter. Et Mme Jackson le sait très bien. Mais il faut juste que je le récupère. Il y a, quand les choses sont perdues, un moment où l’on y croit. Puis, un temps où l’on désespère. À la fin, on abandonne. Et le temps nous demande d’oublier. Il y a des gens qui y arrivent. Personnellement, ce n’est pas mon cas.

11 août, 2015 à 10 h 34 min | Commentaires (0) | Permalien


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